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Mobile first index : et alors… ?

Mobile first index analysera d’abord la version mobile et proposera un calcul de pertinence qui sera ensuite utilisé pour la version desktop.

Ainsi, un site web desktop non responsive ou avec un temps de chargement long sur mobile se verra impacté par Google. A quel degré,  on ne peut pas encore le définir mais au vu des retards cumulés et annoncés par la firme californienne, on peut imaginer que cette mise à jour n’est pas anodine et risque d’avoir des répercussions conséquentes.

A quoi faut-il s’attendre ?

Ce délai supplémentaire que s’accorde Google pourrait être annonciateur d'heures supplémentaires pour les SEO.

Google prévoit au final de n’avoir qu’un seul Index, Mobile First, pour les utilisateurs mobiles et desktop. Durant la période de transition, il pourrait en faire coexister deux : le Mobile-first et le Desktop-first (source).

Google prévient, ce n’est pas quelque chose que l’on pourra contrôler, les websmaster n’auront pas d’influence et encore moins d’indices sur les Index qui sont utilisés.

Si ce nouvel Index n'était pas considéré comme utile, un retour en arrière serait envisageable.

Toujours selon la même source, Paul Haahr affirme, « Un Index mobile pour les utilisateurs mobiles et un Index desktop pour les utilisateurs desktop est une possibilité que nous n’envisageons pas. » Ainsi, en cas d'échec d'Index Mobile First, le "desktop first" réapparaîtrait. 

Ce nouvel index pourrait avoir été annoncé trop tôt

Au niveau mondial, l’usage d’Internet à l’aide d’un smartphone a fait un bond gigantesque entre 2008 et 2016. Alors que moins de 5% des accès étaient réalisés à partir de smartphones en 2008, c’est plus de 45% aujourd’hui.

Bien que cette tendance soit très nette en Afrique et en Asie, elle l’est beaucoup moins en Europe ou en Amérique. A titre d’exemple, le mobile représente en France en 2016 seulement 23% des accès. Il reste cependant en constante augmentation.

Google Mobile First index se situe donc dans une logique d’adaptation à cette nouvelle réalité du « mobile dominant ».

Si cette mise à jour de Google, présentée comme de faible importance, entraînant seulement peu d’impact dans les positionnements (searchengineland.com), on peut se demander, pourquoi la mise à jour tarde à être mise en ligne, si elle est véritablement aussi mineure qu’elle prétend être et si – enfin – elle n’aurait pas été annoncée « trop tôt ».

Co-Auteur

Cette actualité a été co-rédigée par Julien Rigolet.

Sources

gs.statcounter.com

webrankinfo.com

searchengineland.com

abondance.com

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